C'est pas moi qui le dis, c'est un physicien néerlandais, Erik Verlinde. Accrochez-vous :
Dans un papier publié en décembre 2009 sur arXiv.org, Verlinde a exposé son idée selon laquelle la gravité n'est pas une "force fondamentale", mais plutôt un "phénomène émergent", comme la thermodynamique ou l'hydrodynamique. "Les résultats de cette étude suggèrent que la gravité constitue une force entropique, une fois que l'espace et le temps eux-mêmes ont émergé", écrit Verlinde dans son papier. "Si la gravité et l'espace temps peuvent bien être considérés comme des phénomènes émergents, cela devrait avoir d'importantes implications pour de nombreux domaines dans lesquels la gravité joue un rôle central."
Verlinde s'explique plus avant pour Big Think, déclarant : "Les équations que nous utilisons actuellement pour décrire la gravité sont essentiellement obtenues par calcul de moyennes, ou du moins en décrivant les choses à une échelle beaucoup plus petite et donc en oubliant certains détails". Il dit que lorsqu'on commence à appliquer les théories d'Einstein sur la gravité à des choses comme les trous noirs et la matière noire, l'attraction paraît ressembler à un effet plutôt qu'à une force.
L'excellent Paul Carr dans TechCrunch :
Le fait est que ça n'a aucune importance que vous soyez un puissant avocat ou un chirurgien du cerveau tiré à quatre épingles : dès le moment où vous sortez un iPhone et commencez à tapoter — même si c'est pour confirmer un rendez-vous avec le Président en personne — vous vous transformez immédiatement en un hipster sans emploi. Aucune activité sérieuse ne peut possiblement être accomplie avec un écran tactile. Le Blackberry, d'un autre côté, a précisément l'effet opposé. Je pourrais être allongé sur un banc dans un parc, en train de visiter des sites pornographiques et de boire de la piquette depuis midi, mais si j'ai un Blackberry entre les mains, alors — dans les yeux des passants — je suis sûrement en train de travailler. Dur.
D'ici cinq ans vous pourrez trouver gratuitement sur le web les meilleurs cours du monde. Ce sera mieux que n'importe quelle université.
Bon, OK, ça fait deux phrases. Mais c'est tout de même très intéressant, et l'auteur n'est pas exactement un charlatan ni un illuminé.
Une définition du livre que nous trouvons utile chez Google pour la gestion des métadonnées est celle du "tome", un volume relié idéal. Un tome peut avoir des millions de copies (ex. : telle édition de "Anges et démons" de Dan Brown) ou peut exister en seulement une ou deux copies (comme un obscur mémoire de master se languissant dans une bibliothèque). C'est une définition pratique pour travailler, mais elle a ses inconvénients. Par exemple, nous comptons les livres reliés et les livres de poche réalisés à partir du même texte deux fois, mais traitons plusieurs pamphlets reliés ensemble par une bibliothèque comme un livre unique.
Ma vraie crainte, c'est que Google soit trop gros. Je ne veux certainement pas dire cela au sens où les régulateurs de l'UE l'entendent : "si gros que nous devons le réguler". Non, non, non. Je veux dire qu'il est peut-être trop gros pour son propre bien. Trop gros pour que la main droite puisse trouver la main gauche et avoir des stratégies cohérentes pour les systèmes d'exploitation (Android v. Chrome) et les applications (Docs v. Wave). Si gros qu'il commence à s'identifier à d'autres gros acteurs (les FAI et les conglomérats hollywoodiens). C'est une bonne chose d'être gros quand ça permet d'atteindre une masse critique et la liberté d'innover. Comme Eric Schmit lui-même le dit, le manque d'innovation peut tuer une entreprise de nouvelles tech. Mais c'est aussi le cas de la mauvaise innovation — l'innovation obèse.
Trois étudiants du lycée de Mustang, en proche banlieue d'Oklahoma City, ont récemment été convoqués dans le bureau du proviseur après avoir donné l'impression d'être en état d'ivresse à l'école.
Les lycéens ont confessé s'être livrés à de "l'i-dosing" — c'est-à-dire qu'ils ont déclaré être sous l'effet de stupéfiants après avoir écouté dans leurs écouteurs des sons téléchargés sur Internet.
Les autorités locales ont été inquiétées par ce comportement au point d'envoyer une lettre aux parents pour les prévenir de cette nouvelle pratique bizarre.
Toute cette histoire pose la question suivante : est-il physiquement possible de se droguer avec un son ?
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