- Je paie toujours l'addition. Toujours. Ça énerve parfois madame, mais je n'y peux rien, ça relève du TOC.
- J'essaie toujours d'ouvrir le pot de moutarde. J'y arrive parfois. Les autres fois, je me sens profondément humilié.
- Je trouve que les Marcel, c'est la classe.
- J'aime vraiment le foot.
- Je ne crois pas à la parité en politique.

Comments (9)
Bonne journée à toi
C'est cool que Madame adore le foot. Mais du coup, il n'y a plus rien ni personne pour limiter la tendance à passer le week-end devant la télé, alors ?
Bonne soirée !
"On en reparlera quand il faudra porter un truc lourd" ;)
macho moi ? même pas...
@Fabrice : je porte pas les trucs lourds, moi.
Même pas au moins UN truc lourd ? ;)
Je sors...
Un pays est composé pour moitié d'hommes et pour moitié de femmes. Un pays doit être dirigé pour moitié par des hommes et pour moitié pas des femmes. Pourquoi? Parce que la société en l'état actuel des choses est sexiste. Chaque sexe clame sa différence 'naturelle' ce qui aboutit à de la discrimination généralisée d'un sexe envers l'autre. Or comme ce sont les hommes qui ont le pouvoir, c'est la discrimination masculine qui prend le dessus au détriment des femmes.
Quand les femmes seront au pouvoir, elles contrecarreront cette discrimination qui leur est imposée et renverseront la tendance.
Bon ça c'est la version 'guerre des sexes'. mais ce serait en rester au présupposé faux que les hommes et les femmes sont naturellement différents.
Alors attaquons-nous au fond-même du problème = la différenciation des sexes fondée sur des critères 'naturels'.
On ne nait que biologiquement femme ou homme. Les hormones ne peuvent pas déterminer à elles seules le comportement 'masculin' ou 'féminin' des individus.
Ce qui façonne réellement les identités féminines ou masculines, c'est l'éducation. On nous enseigne à être femme ou à être homme à travers les jeux qu'on nous donne/apprend, les comportements qu'on nous demande d'adopter, les gestes qu'on nous montre, les vêtements qu'on nous fait porter, etc.
Quand les êtres seront éduqués indifféremment de leur sexes, alors seulement on pourra abandonner le critère même de 'sexe', qui parait aujourd'hui si basique, dans de la plupart des domaines (tout ce qui ne concerne pas le corps peut-on définir).
Donc pour revenir sur les lois sur la parité, celles-ci ne sont, et ne peuvent qu'être temporaires. Elles sont là pour que les femmes reviennent RAPIDEMENT dans une sphère d'où elles ont été volontairement écartées selon des critères essentialistes qui n'ont plus lieux d'être. Une fois qu'elles y seront, on peut espérer qu'on trouve normal qu'elles y soient et basta les lois de la parité puisque la machine sera en marche (mais aucun droit n'est jamais définitivement acquis comme on le constate assez souvent surtout en ce qui concerne les droits des femmes).
Certes les femmes pourraient utiliser d'autres moyens pour accéder au pouvoir: démonstration de leurs compétence, réseaux, coups bas, ténacité...Mais elles le font! Et si ça ne marche toujours pas c'est que le machisme actuel des hommes, avec un petit 'h', dévalorise toujours ces efforts au profit des efforts de leurs congénères mâles, même moins ingénieux. On pourrait appeler ça du corporatisme sexuel.
La loi, c'est, négativement, utiliser un moyen démocratique et rapide de couper court à toutes ces pratiques de corridor qui réussissent toujours moins bien pour les femmes; positivement, c'est leur rendre ce que les hommes leur ont volé et les empêchent souvent de récupérer: le pouvoir.
De plus la loi permet d'éviter un ras-le-bol fracassant des femmes qui pourrait, si on envisage le scénario catastrophe du futur, aboutir à un mouvement social du type mai 68, pourquoi pas...
Plus tard, on trouvera absolument ridicule et inimaginables de faire des différences fondées sur le sexe (et en substance, pas pour le simple politiquement correct...). On ne considérera les individus qu'à travers leur personnalité et pas leurs organes génitaux.
Les femmes n'accouchent pas naturellement de douceur maternelle, d'addiction au shopping et de futilité intrinsèque...
Les hommes n'éjaculent pas naturellement de violence guerrière, de passion pour le foot et de leadership innée...
Toutes ces particularités n'ont rien de critiquables en soit...sauf quand on les étiquette aux individus simplement suivant ce qu'ils ont entre les jambes.
Une étudiante en droit français et droit anglo-américain à Nanterre Université.
Deuxième erreur : les êtres ne seront jamais "éduqués indifféremment selon leur sexe". Évidemment, il faut lutter contre les discriminations, mais nier qu'il existe des différences entre hommes et femmes, c'est se voiler la face. Pour revenir à la première erreur, je constate d'ailleurs la contradiction qui réside dans le fait de s'imaginer d'un côté que l'humanité est exactement divisée entre homme et femmes pour exiger de l'autre que cette division, qui serait alors la plus importante au monde, soit ignorée par la loi, l'éducation et la culture.
Troisième erreur, enfin : l'argument du caractère "temporaire" de la correction paritaire. On trouve difficilement moins "temporaire", comme mesure, qu'une révision constitutionnelle. En outre, parce que la proportion hommes-femmes n'est pas, n'a jamais été fixée de façon permanente, il y aura toujours une distorsion à corriger, puisque la réalité, complexe par nature, se heurtera toujours à des représentations simplistes par légèreté.
Les eunuques ont pris place dans notre société émasculée. Toute une génération qui se sent à l'aise dans ce monde de caniches. Il ont leur leur roi -couronné de dentelles- et ce roi s'appelle Dupont, leur olympe -le poulailler-, leurs lois -le code des pédés-, leurs grands centres de féminisation aussi, nommés "médias", "république", "publicité".
Leur pire ennemi : la virilité. Leur credo : la castration. Leur pensée : celle de leur femme.
Poules d'eau vêtues de tutus mentaux, mauviettes mouillées dans les affaires de tata, héros du métro chaussés de pantoufles, ces roquets à la dent molle prônent le nivellement des sexes, l'édulcoration des genres, voire le total rabaissement phallique, confondant volontiers la morale du mâle avec le code du parfait châtré.
Ils ont une fierté de limace, des intentions de toutous, des revendications de soumis.
Persuadés de respecter la femme parce qu'ils la laissent démocratiquement piétiner leur épée de son talon-aiguille (ce fer-de-lance de la volaille en révolution), tordre leur marbre originel devenu bâton de guimauve, briser leur double vase solaire, ils sont devenus féministes, sodomites, avorteurs...
Et prennent leur dévirilisation pour de la galanterie.
Rasés de la tête aux pieds, annelés comme des bestiaux matés et adoptant les moeurs veules, plates, flasques des hôtes des potagers, ils ont fini par arborer la face placide des pantins poltrons, singer les allures ternes des mignons moineaux de mai...
Au nom de la parité Mars-Vénus ces jolis sont d'accord avec toute avancée de la cause pourvu que leur panache piteux de coquelets déplumés ne dépasse pas la permanente des porteuses de jupes qui les tiennent en laisse...
Après avoir lamentablement poussé les caddys de supermarchés, ces torcheurs de nourrissons s'attèlent aux landeaux... Ils donnent même le biberon ! A quand l'allaitement ?
Moi je suis un macho, un vrai. Sans chaîne.
Mâle immémorial, héritier sain de mes gamètes intacts, imperméable aux siècles, antipathique mais authentique, nulle femme ne saurait me dénaturer.
Je suis un dominant, un vainqueur, un lion.
Porteur du sceptre qui désigne l'astre masculin auquel je m'identifie, je sais où est la place de l'homme et où est celle de la femme.
J'ai avec moi l'autorité innée de ceux qui ont conscience d'être fils de Râ et s'en glorifient. Au lieu d'en rougir devant l'autel mensonger des féministes.
Un mâle est un seigneur, la femme son naturel laudateur.
C'est la loi.
La loi des sexes, non celle du siècle. Toute descendante d'Eve qui se révolte contre la souveraineté de son demi-dieu n'est pas digne de se faire ensemencer. La gloire de la femme est dans les germes d'humanité qu'elle porte en son sein, non dans le venin du féminisme qu'elle inocule à son maître.
Je suis un macho, un pur, un dur, sans artifice. Ma pensée est de fer, mon front est lumineux, mon flanc divin.
Mon regard choisit, ma main désigne, mon bras décide, la femme dit oui.
Borné, moi ?
Non, simplement burné.
Raphaël Zacharie de IZARRA
raphael.de-izarra@wanadoo.fr
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