François Hollande en Mel Gibson et les marchés financiers en Helen Hunt
Publié : 12 mai 2012 Classé dans : Non classé Poster un commentaire »Bon. Je sais bien que je m’étais plus ou moins engagé ici et ailleurs à recommencer à écrire (si on peut appeler ça écrire), et qu’un billet en à peine moins de trois mois, c’est un peu maigre. Que voulez-vous ? C’est comme ça.
J’ai essayé de me rattraper en vous offrant la comparaison la plus vaseuse de l’histoire de la blogosphère politico-économique française :
Qui parmi vous, chers lecteurs, se souvient du chef d’oeuvre cinématographique de l’an 2000 sobrement intitulé « Ce que veulent les femmes » ? Un certain nombre j’espère. Mais je vais tout de même vous en rappeler l’essentiel de la trame, histoire de mettre tout le monde up to speed. Dans « Ce que veulent les femmes », donc, un gros papa de la pub sûr de son fait, de ses idées et de son infinie capacité à les imposer au monde voit sa vie changer du tout au tout lorsque, désigné par une pimbêche de tout premier ordre pour concevoir une campagne de pub à destination de la gent féminine, il se retrouve du jour au lendemain capable d’entendre dans son propre cerveau les pensées qui naissent et qui meurent, c’est écrit sans sexisme, dans celui de chaque être de sexe féminin qui croise son chemin (vous avez vu : j’ai gardé mon goût si particulier pour les phrases à rallonge).
Je passe sur l’exceptionnelle performance dramatique offerte par Mel Gibson (acteur de talent injustement écarté de son art par les perfides sionistes d’Hollywood) et Helen Hunt (qui aurait pu devenir Meg Ryan à la place de Meg Rayan si elle avait eu la coupe de cheveux et la plastique discrètement avantageuse de Meg Rayan) : qui ne voit pas dans le rapide synopsis dressé au paragraphe précédent une allégorie presque prémonitoire de la situation à laquelle doit faire face le nouveau président de la république ?
La suite sur Margin Call. Voilà.