La spécificité du blogueur
Publié : 27 avril 2010 Filed under: Non classé 7 Commentaires »Dave Winer, le père du blogging :
Je suis blogueur, pas critique. Je raconte une histoire de mon point de vue. Il y a une subjectivité totalement implicite dans tout ce qui apparait sur ce blog. Vous avez une expérience différente ? Super ! Bloguez-la. Et arrêtez de me dire ce que je dois écrire.
L’avenir des blogueurs est clairement là, dans cette subjectivité assumée et forcément enrichissante pour l’auteur comme pour les lecteurs. Le journaliste traite et rapporte l’info ; l’éditorialiste diffuse des opinions ; mais le blogueur créé de la conversation.
Vu comme ça, c’est quand même mieux que sous-pigiste.
Parfaitement d’accord avec ce point de vue.
Idem :-)
Cela va sans dire mais c’est quand même mieux en le disant.
D’accord, bien entendu, mais j’aimerais souligner la phrase : “…”arrêtez de me dire ce que je dois écrire.”. C’est vraiment le problème des commentaires, je veux dire de la plupart. Il m’est arrivé de répondre, notamment sur AgoraVox, à ceux qui commentaient grossièrement (dans tous les sens du terme) certains de mes billets, mais je crois qu’il ne faut pas… Mieux vaut écrire, puis lire des types qui en valent la peine, comme Rubin… Salut Rubin !!!
@Yves, Paul, Nathalie : Il suffit parfois de revenir aux fondamentaux !@Jean : En effet, il est naturel de démarrer des conversations avec ses lecteurs, mais ça ne doit pas tourner à la justification permanente. Merci pour le compliment !
Le sous pigiste, c’est le blogueur en tant qu’il a une relation avec un “grand” média. C’est tenant!En revanche, ce que tu décris, c’est le blogueur libre. La liberté, c’est parfois difficile!
@Eric : La distinction que tu décris est pertinente dans un certain contexte national. Mais il n’y a qu’à voir certains blogueurs américains, employés par de grands noms de la presse, pour constater qu’un blogueur peut travailler pour un grand média et demeurer libre.En somme, le problème est celui d’un léger retard de la presse française qui, tu as raison, considère encore les blogueurs comme des bouche-trou au lieu de voir l’intérêt en termes de diversification et d’ouverture.Cette presse-là devrait lire le billet de Dave Winer. ;-)