Le vide, en 400 mots
Publié : 13 février 2010 Filed under: Non classé 6 Commentaires »Je me souviens d'une époque où les éditos du Monde parvenaient à marier la concision du propos avec la clarté des idées et la force d'une prise de position parfois audacieuse. Cette époque est révolue.
C'est à croire que ne rien dire en 400 mots est devenu un véritable exercice de style — mieux : un art.
J’ai une opinion inverse : en fait, l’époque dont tu parles correspond à celle où tu étais adolescent, et où ton jugement était nettement moins sûr, cultivé, et acéré comme maintenant.C’est un peu comme les progammes télé : tant qu’on a moins de 15 ans, on trouve ça génial et on apprend plein de choses. Au-delà, c’est une perte de temps
Les programmes télé aussi me semblent plus stupide qu’avant en Belgique. Avant y’avait plein de dessins animés que j’aimais.
Je ne pense pas… Quand bien même on développe(rait) un regard critique plus acéré avec le temps, au moins pour cette article il faut convenir de quelques conclusions évidentes : – il n’apporte rien, à part de dire qu’il y a eu une coquille et qu’ils ont travaillé bien et beaucoup pour “rien”.- il ne prend pas position (éclairée évidemment), ce qu’on attend malgré tout.- Il se cache complètement derrière plein de mots faussement savants. Quelle était cette coquille ? Sur quel chiffre ? Quel est sa portée ?En bref, il ne dit rien, à part qu’il y avait une coquille et que c’est mal, même s’ils ont beaucoup travaillé et que c’est bien…
@Chitah : C’est possible. Il peut aussi tout simplement s’agir d’une forme de nostalgie : on a toujours l’impression que “c’était mieux avant”. Mais tout de même, on peut penser ce qu’on veut de Colombani ou Plenel, leurs éditos avaient souvent un minimum de fond, qu’on soit d’accord ou pas.@Nithrilist : Tu as peut-être grandi ?@Dalz : Nous sommes d’accord.
@Rubin Sfadj Et Bob l’éponge?
Jamais regardé, mais j’en ai entendu dire le plus grand bien.